Archive pour la catégorie ‘parutions’

le nouveau livre de laurent albarracin

Vient de paraître

EXPLICATION DE LA LUMIERE

par Laurent Albarracin

l’auteur
Laurent Albarracin est né en 1970 à Angers. Il vit en Corrèze. Il tient une chronique de poésie sur le site internet de Pierre Campion.

l’ouvrage
Une écriture qui s’attache au plus près des choses et s’entiche d’elles jusqu’à les définir et les expliquer par tautologies se succédant et nourrissant le texte. Comment la chose s’explique par elle-même en la regardant, la vidant de sa matière pour mieux la restituer par comparaisons,métaphores ou métonymies. Voilà l’explication de la lumière à laquelle procède l’auteur.

extrait
la lumière brille et elle sue, elle est mica continu, elle est le sang de veines qu’invective
le sang, elle est un sang qui défriche à toute vitesse le corps, elle est une serpe dans les
courbes, la lame dont la lame est la garde, l’épée de la brillance de l’épée,
elle sangle l’air, est un cheval débridé, composé de son galop, d’un empilement de son
galop, de toute une vaisselle d’empilement, d’entrechoquements par quoi la lumière est
et s’illumine, guirlande et principe de vases se brisant, se tombant les uns dans les
autres par miettes explosant,

48 p., 14/19 cm, 10€
isbn : 978-2-917136-24-9

Dernier Télégramme
27 rue Aigueperse
87000 Limoges
dernier.telegramme(arobase)free.fr

la page netvibes de laurent albarracin

la joie est vulgaire de charles-mézence briseul

Vient de paraître chez l’une & l’autre la joie est vulgaire de charles-mézence briseul, un récit de 114 p., présentation à l’italienne, intérieur en bouffant cartoon, couverture à rabats en sirio pearl merida cream s’il vous plaît, l’objet est aussi beau que le texte, le prix modique, vous seriez impardonnables…

Vous pouvez commander le livre auprès de votre fournissseur habituel.

ou à la fnac

la joie est vulgaire
114 p. / 10 €

l’une & l’autre
99, rue du faubourg du temple
75010 paris

lune-lautre(arobase)orange.fr

la trilogie d’agnès gueuret

trilogietranches

Avec Souffles se clôt la trilogie poétique d’Agnès Gueuret commencé en 2006 avec Le Pas du temps suivi de Sur les Sentiers de Qohéleth en 2008.

REVUE DE PRESSE

Sur les sentiers de Qohéleth

Article de Jean-Pierre Jossua dans la REVUE DES SCIENCES PHILOSOPHIQUES ET THEOLOGIQUES, n° d’avril-juin 2008 (Librairie philosophique J. Vrin).

Article de Pascal Boulanger la revue EUROPE de mars 2008.

Article de Jean Alexandre dans le revue LIBRESENS n°172.

Article d’Huguette Charrier dans la revue trimestrielle PARVIS n° 36 de décembre 2007.

Article d’Antoine Lion sur le site du couvent Saint-Jacques.

Le Pas du temps

Article de Nathalie Héron dans la revue CHRISTUS, numéro 215 de juillet 2007 (p. 372).

Article de J.-P. Jossua dans la REVUE DES SCIENCES PHILOSOPHIQUES ET THEOLOGIQUES, tome 91, numéro 2, d’avril-juin 2007 (Librairie philosophique J. Vrin).

Article dans la revue ESPRIT, numéro de mai 2007 (p. 209-210).

Note de lecture consacrée au Pas du temps sur le site de la librairie arrêt aux pages.

Article d’Adolphe Grégoire dans GOLIAS MAGAZINE n° 112, p. 87 et 88 (janv./fév. 2007).

Article de Michel Leplay dans REFORME n° 3205 (4-10 janvier 2007).

Article de Jacques Escande dans ETUDES THEOLOGIQUES ET RELIGIEUSES n° 2 (2007).

Article de Georges Friedenkraft dans JOINTURE n° 84 (décembre 2006).

Article de Jean Alexandre dans LIBRESENS n° 158, p. 2 et 3 (octobre 2006).

parution

barbares

Un long poème en trois parties où plusieurs voix se répondent, comme dans le demi-cercle du théâtre antique : mais ici l’intrigue est cachée, elle s’entrevoit derrière les fragments d’un drame qui demeure invisible et dont on ne perçoit que des échos partiels, des stances déchirées. Il est question d’une guerre lointaine, mais aussi d’un massacre ancestral, fondant la communauté des hommes qui viennent échanger leurs paroles, bien après la bataille. Pierre Vinclair débarque dans le paysage poétique actuel avec un livre aussi dérangeant qu’inclassable, où la beauté hiératique de l’ancienne épopée alterne avec la trivialité de la violence ordinaire. Son livre altier, énigmatique, se démarque de presque tout ce qui s’écrit de nos jours, sous le terme de poésie : peut-être parce qu’il renoue avec la très lointaine origine du chant, sans méconnaître l’inquiétude et les vacillements modernes.

(Prière d’insérer de l’éditeur).

Barbares, Pierre Vinclair, éd. Flammarion, 17 euros, en librairie le 14 octobre.