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	<title>le corridor bleu</title>
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		<title>Éric Pessan lit Blues pour chevaux verts</title>
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		<pubDate>Mon, 21 May 2012 12:12:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>cmb</dc:creator>
				<category><![CDATA[revue de presse]]></category>

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		<description><![CDATA[A lire sur remue.net, un bel article d&#8217;Éric Pessan consacré au Blues pour chevaux verts de Letitia Ilea.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://remue.net/spip.php?article5180" target="_blank">A lire sur remue.net, un bel article d&#8217;Éric Pessan consacré au <em>Blues pour chevaux verts</em> de Letitia Ilea.</a></p>
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		<title>D&#8217;un âge à l&#8217;autre d&#8217;Agnès Gueuret</title>
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		<pubDate>Fri, 04 May 2012 05:17:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>cmb</dc:creator>
				<category><![CDATA[nouveauté]]></category>

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		<description><![CDATA[Vient de paraître aux éditions le corridor bleu D&#8217;un âge à l&#8217;autre d&#8217;Agnès Gueuret. Donner la parole à celles et ceux qui nous ont précédés, tel est le projet de ce livre. Voici Ruth et Rahab, Bethsabée et Marie. Voici David, Abraham et Noé, Adam et Ève, Abel et Caïn… Tous en proie au doute [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Vient de paraître aux éditions le corridor bleu <em>D&#8217;un âge à l&#8217;autre</em> d&#8217;Agnès Gueuret.</p>
<p><a href="http://www.lecorridorbleu.fr/Blog/wp-content/uploads/2012/05/9782914033343.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-431" title="D'un âge à l'autre" src="http://www.lecorridorbleu.fr/Blog/wp-content/uploads/2012/05/9782914033343-180x300.jpg" alt="" width="180" height="300" /></a></p>
<blockquote><p>Donner la parole à celles et ceux qui nous ont précédés, tel est le projet de ce livre. Voici Ruth et Rahab, Bethsabée et Marie. Voici David, Abraham et Noé, Adam et Ève, Abel et Caïn… Tous en proie au doute et à l’impossible comme ouverts à la confiance et à tous les possibles. Et voici aussi Jésus, celui qui est, qui était et qui vient :</p>
<p><em>Quand Il est mort, Il n’a laissé<br />
ni écrits ni archives ni stèle<br />
si ce n’est cet accord<br />
qui parfois prend le cœur<br />
soudain saisi de Lui.</em></p>
<p>Elles sont bien là, souveraines ou brisées, libres ou enchaînées, ces voix et ces présences humaines, nous traversant d’un âge à l’autre. Qui reçoit est reçu et, par l’espérance, tout peut recommencer et s’écrire.</p>
<p>Agnès Gueuret, depuis la parution de son premier recueil, sait que la parole poétique renvoie à une épreuve vécue et au respect des paroles transmises. Son œuvre, qui se tient aux frontières des genres, questionne le travail souterrain de la foi. Dans ce quatrième livre enraciné dans les généalogies bibliques, résonnent des voix de femmes et d’hommes qui rejoignent, aujourd’hui même, les lieux de notre propre histoire où se mêlent violence et paix.</p></blockquote>
<p>&nbsp;</p>
<p>Agnès Gueuret est née en 1936. Elle a publié en 1983 aux éditions du Cerf, <em>L’Engendrement du récit</em>, qui reprend une thèse sur l’Évangile de Luc soutenue à l’École pratique des Hautes Études. Se consacrant alors à l’écriture poétique, elle publie, en 2005, aux éditions Le corridor bleu, <em>Le Pas du temps, oratorio selon Luc</em>, qui rencontrera un large écho auprès des lecteurs et de la critique. Suivront, chez le même éditeur, <em>Sur les sentiers de Qohéleth</em>, consacré à <em>L’Ecclésiaste</em>, en 2007, et <em>Souffles</em>, qui reprend les Actes des Apôtres, en 2009.</p>
<p>Format : 12 x 18,5 cm / un livre de 88 pages<br />
ISBN : 978-2-914033-34-3 / Ean : 9782914033343 / Prix : 12 €<br />
Disponible en librairies (distributeur: DAUDIN).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Fanny Chartres lit Letitia Ilea</title>
		<link>http://www.lecorridorbleu.fr/Blog/2012/04/fanny-chartres-lit-letitia-ilea/</link>
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		<pubDate>Sat, 28 Apr 2012 07:31:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>cmb</dc:creator>
				<category><![CDATA[événement]]></category>

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		<description><![CDATA[A l&#8217;occasion du marché de la poésie de Bucarest, le photographe Mircea Struteanu a immortalisé Fanny Chartres en train de lire Blues pour chevaux verts de Letitia Ilea. Vous trouverez sur son site des portraits d&#8217;écrivains roumains contemporains et d&#8217;autres travaux qui méritent le détour.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>A l&#8217;occasion du marché de la poésie de Bucarest, le photographe <a href="http://www.struteanu.com/" target="_blank">Mircea Struteanu</a> a immortalisé Fanny Chartres en train de lire <a href="http://www.lecorridorbleu.fr/Blues-pour-chevaux-verts.php" target="_blank">Blues pour chevaux verts</a> de Letitia Ilea. Vous trouverez sur son site des portraits d&#8217;écrivains roumains contemporains et d&#8217;autres travaux qui méritent le détour.</p>
<p><a href="http://www.lecorridorbleu.fr/Blog/wp-content/uploads/2012/04/574934275.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-425" title="574934275" src="http://www.lecorridorbleu.fr/Blog/wp-content/uploads/2012/04/574934275-300x199.jpg" alt="" width="300" height="199" /></a></p>
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		<title>Blues pour chevaux verts lu par JP Longre</title>
		<link>http://www.lecorridorbleu.fr/Blog/2012/04/blues-pour-chevaux-verts-lu-par-jp-longre/</link>
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		<pubDate>Fri, 20 Apr 2012 13:43:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>cmb</dc:creator>
				<category><![CDATA[revue de presse]]></category>

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		<description><![CDATA[A lire, un article de Jean-Pierre Longre sur Blues pour chevaux verts de Letitia Ilea paru aux éditions le corridor bleu.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.lecorridorbleu.fr/Blog/wp-content/uploads/2012/04/BLUEScouv_Mise-en-page-1.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-417" title="Mise en page 1" src="http://www.lecorridorbleu.fr/Blog/wp-content/uploads/2012/04/BLUEScouv_Mise-en-page-1-193x300.jpg" alt="" width="193" height="300" /></a></p>
<p><a href="http://jplongre.hautetfort.com/archive/2012/04/19/a-la-moitie-du-chemin.html" target="_blank">A lire, un article de Jean-Pierre Longre sur <em>Blues pour chevaux verts</em> de Letitia Ilea paru aux éditions le corridor bleu.</a></p>
]]></content:encoded>
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		<title>A quoi bon être écolo ?</title>
		<link>http://www.lecorridorbleu.fr/Blog/2012/04/392/</link>
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		<pubDate>Tue, 10 Apr 2012 08:44:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>cmb</dc:creator>
				<category><![CDATA[entretiens]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lecorridorbleu.fr/Blog/?p=392</guid>
		<description><![CDATA[Dans Un geste pour la planète, le philosophe Samuel Pelras analyse le discours écologique actuel qui cacherait, malgré les bonnes intentions affichées, des  présupposés beaucoup plus contestables. Désireux de faire découvrir sa pensée, originale et sans consession, nous lui avons posé trois questions. Le ton, plus polémique, de votre troisième ouvrage, Un geste pour la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.lecorridorbleu.fr/Blog/wp-content/uploads/2012/04/9782081270732.png"><img class="alignnone size-medium wp-image-393" title="9782081270732" src="http://www.lecorridorbleu.fr/Blog/wp-content/uploads/2012/04/9782081270732-185x300.png" alt="" width="185" height="300" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Dans </em>Un geste pour la planète<em>, le philosophe Samuel Pelras analyse le discours écologique actuel qui cacherait, malgré les bonnes intentions affichées, des  présupposés beaucoup plus contestables. Désireux de faire découvrir sa pensée, originale et sans consession, nous lui avons posé trois questions.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le ton, plus polémique, de votre troisième ouvrage, <em>Un geste pour la planète</em>, cherche à faire réagir voire à provoquer. Comment en effet peut-on ne pas être écolo, dans nos sociétés libérales, quand on voit défiler, à l’envi, sur nos écrans tant d’images d’une planète en péril et se multiplier les injonctions à l’éco-citoyenneté ? Que cache cette moralisation outrancière ? A quoi sert-elle ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">La première partie de mon livre est délibérément polémique. C’est d’ailleurs pour cette raison que j’ai choisi la forme de l’essai. Elle se prête mieux à la mise en scène de cette « machine de guerre » éco-citoyenniste. La voie de l’ironie permet plus facilement que la seule analyse, me semble-t-il, de déplacer les sujets sans les condamner pour autant. Elle introduit une distance critique salutaire au regard de ce qui fonctionne désormais comme une évidence.</p>
<p style="text-align: justify;">L’éco-citoyenneté est devenue depuis plus d’une dizaine d’années un phénomène de mode. Pas une semaine ne s’écoule sans que journaux et magazines ne rivalisent de conseils et astuces pour adopter la « green attitude » (Hebdomadaire Fémina, 1<sup>er</sup> avril 2012). « Faire un geste pour la planète » est devenu un mot d’ordre, relayé par les pouvoirs publics (municipalités, collectivités territoriales, Etat), par les médias et le secteur économique. La généalogie de cette morale sociale est pluri-factorielle. Elle sert des motifs plus ou moins manifestes. Le premier, d’ordre économique, est relativement explicite. Le bio, les énergies renouvelables ou autres sont des nouveaux marchés à conquérir pour le capitalisme.</p>
<p style="text-align: justify;">Le motif le plus intéressant et le moins manifeste, me paraît être d’ordre politique. L’éco-citoyenneté est un moyen de déplacer et donc d’annuler la dimension politique de l’écologie. En faisant reposer le changement sur des pratiques individuelles (consommer local, trier ses déchets, co-voiturer, etc.), on risque de court-circuiter les questions politiques plus générales que porte le souci écologique : la critique du capitalisme, de la dérive oligarchique des démocraties représentatives, etc. L’éco-citoyenneté peut fonctionner comme un cache-misère politique et servir une fonction de décharge. Elle nous donne l’illusion qu’il est possible de résoudre la catastrophe écologique sans foncièrement remettre en question le mode d’organisation qui en est à l’origine. Nous pouvons à peu de frais redevenir acteurs de nos vies.</p>
<p style="text-align: justify;">Enfin, cette morale s’inscrit dans une perspective religieuse et répond au besoin légitime de trouver un sens à son existence. Le sauvetage de la planète nous sort du relativisme : on se place d’emblée dans l’évidence du bien. Qui pourrait se déclarer hostile à la vie ?</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.lecorridorbleu.fr/Blog/wp-content/uploads/2012/04/home-premier-film-ecoloM21511.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-410" title="home-premier-film-ecolo,M21511" src="http://www.lecorridorbleu.fr/Blog/wp-content/uploads/2012/04/home-premier-film-ecoloM21511-300x208.jpg" alt="" width="300" height="208" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>On pouvait voir dans le film <em>Home</em>, disposant d’une production et de moyens techniques colossaux, un ours blanc marcher péniblement vers une mort certaine, sur la banquise en train de fondre sous le réchauffement climatique, au rythme d’une voix off qui accablait, à juste titre, le mode de vie occidental. La propagande était un peu grosse mais non moins efficace. Vous avancez l’idée dans votre ouvrage d’une représentation erronée de la nature dans l’écologie actuelle. Pouvez-vous développer ce point ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Plutôt qu’une représentation erronée de la nature, je dirais que nous la comprenons de façon multiple et que chaque acception véhicule des représentations et des pratiques distinctes. Je lui appliquerais volontiers la critique nominaliste en considérant la « nature » comme un fourre-tout, un concept peu opératoire pour penser la pratique politique. On peut certes chercher à le définir, par opposition avec la culture par exemple, ou avec l’artifice, mais de telles distinctions sont contestables et relèvent d’un horizon culturel déterminé. Par ailleurs, si la nature désigne l’ensemble de ce qui est, s’agit-il d’un tout finalisé ou simplement d’un ensemble de phénomènes soumis à des lois ? Si la nature renvoie au réel, à quoi bon le protéger ? N’est-ce pas reconduire une illusion anthropocentrique que de s’instituer en défenseur de la nature ? Autant de questions qui témoignent d’une polysémie qu’on ne peut dépasser que de façon arbitraire.</p>
<p style="text-align: justify;">D’ailleurs, on lui préfère souvent d’autres notions considérées comme plus précises. Je me suis essayé, sur mon <a href="http://blogs.mediapart.fr/blog/samuel-pelras/200911/en-finir-avec-la-nature-1" target="_blank">blog<strong></strong></a>, à une analyse de ces différents vocables de substitution : environnement, terre, milieu. J’ai eu dernièrement l’occasion de débattre avec une « philosophe de l’environnement », Virginie Maris, qui défend la pertinence du concept de « biodiversité ». Elle a d’ailleurs consacré un ouvrage à la définition des différentes acceptions de ce concept, et des principes éthiques qu’on peut en tirer. D’un point de vue biologique, il est manifeste que le concept de biodiversité est plus pertinent que celui de nature. Mais étant donné la complexité d’une telle notion (qui peut être entendue au niveau génétique, spécifique, écosystémique, etc.), seuls des experts peuvent être à même de définir le niveau de biodiversité soutenable. Dès lors, on s’inscrit dans une perspective de gestion technocratique du milieu de vie, dans une ingénierie de l’environnement, qui reconduit le modèle de société à l’origine des problèmes écologiques.</p>
<p style="text-align: justify;">La notion de « milieu de vie » me paraît plus pertinente pour asseoir une pratique commune. Elle désigne le ce-dans-quoi l’homme se trouve toujours-déjà, qu’il apprend à connaître peu à peu en cherchant à y subsister tout en en préservant les ressources.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.lecorridorbleu.fr/Blog/wp-content/uploads/2012/04/stop_jnf_pic.2.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-413" title="stop_jnf_pic.2" src="http://www.lecorridorbleu.fr/Blog/wp-content/uploads/2012/04/stop_jnf_pic.2-283x300.jpg" alt="" width="283" height="300" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>L’éco-citoyenneté serait une citoyenneté au rabais, repeinte avec les couleurs d’une morale nouvelle et admise par tous. Vous la fustigez pour défendre votre propre idée de la démocratie. Pouvez-vous la préciser ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Mon texte s’inscrit dans la filiation de l’écologie sociale et de l’éco-anarchisme. Ces deux approches réinscrivent les questions écologiques au cœur du problème politique de l’autonomie humaine. Je me suis appuyé notamment sur les analyses de Murray Bookchin dans <em>Une société à refaire</em>. On a trop tendance à réduire les problèmes écologiques à la gestion des ressources environnementales : comment consommer mieux et de façon plus durable les matières premières et les énergies ? Quelles espèces préserver ? etc. Pour l’écologie sociale, même si ces questions ne sont pas sans pertinence, elles occultent le cœur de la réflexion écologique. L’arraisonnement du milieu de vie, l’exploitation démesurée des ressources naturelles, etc. sont des pratiques issues d’une certaine forme d’organisation sociale. L’homme n’est pas, par nature, une menace pour la vie. Ce sont les principes du capitalisme et d’une vision oligarchique de la politique, associés à un développement autocentré de la technique, qui sont à l’origine du désastre dans lequel nous nous trouvons. Par exemple, l’exploitation du milieu à une telle échelle n’est possible que parce qu’une majorité d’individus doit vendre sa force de travail pour subvenir à ses besoins. Dès lors, ils se trouvent à la merci de logiques économiques sur lesquelles ils n’ont pas immédiatement prise. La recherche d’une croissance illimitée implique des relations d’aliénation économique et politique. Par ailleurs, lorsque la domination de l’homme par l’homme passe pour aller de soi, celle des animaux ou des ressources est perçue comme encore plus naturelle. Bookchin défend donc l’idée que la domination du milieu naturel ne cessera qu’avec celle de l’homme par l’homme. Autrement dit, l’autonomie collective est la condition sine qua non de l’auto-limitation de nos besoins d’ordre économique, d’une sobriété qui réinvestit les espaces de l’épanouissement humain (l’art, la connaissance et la politique). On retrouve là l’idéal démocratique d’une société instituant de façon délibérée ses règles de vie, en ayant bien conscience de leur relativité. Contrairement à ce qu’on pourrait penser, l’autonomie évacue le fantasme de la toute-puissance pour faire place à un exercice critique de la délibération publique et de la prise de décision concertée. Il s’agit d’un idéal car les formes institutionnelles de la démocratie sont toujours imparfaites, tout comme les décisions humaines. Néanmoins, cette imperfection ne peut servir d’argument pour justifier la confiscation du pouvoir par de pseudo-élites. Ce serait faire dépendre le sort des sociétés des décisions nécessairement imparfaites d’une minorité et en faire porter la responsabilité à la majorité consentante. On voit d’ailleurs bien où l’expertise politique et économique nous a menés… Le discours éco-citoyenniste convoque chacun de nous en sujet responsable, mais pour le culpabiliser. Ce faisant, il prépare pourtant les conditions de sa propre subversion. La responsabilité est vide sans participation aux décisions. Seule l’autonomie collective est porteuse d’une véritable responsabilité écologique.</p>
<p><em>Un geste pour la planète</em><br />
Flammarion, collection Antidote, 128 p., 8 €</p>
<p>Samuel Pelras, 30 ans, agrégé de philosophie, enseigne à Troyes. Il a publié <em>La Démocratie libérale en procès</em> (L&#8217;Harmattan, 2006) et <em>Fragments politiques</em> (les Editions du bout du monde, 2010). Il participe également à <a href="http://www.zite.fr/" target="_blank">la revue itinérante de critique sociale Z.</a></p>
<div style="text-align: justify;">
<hr align="left" size="1" width="33%" />
</div>
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		<title>A la rencontre de Letitia Ilea</title>
		<link>http://www.lecorridorbleu.fr/Blog/2012/03/a-la-rencontre-de-letitia-ilea/</link>
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		<pubDate>Mon, 26 Mar 2012 07:46:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>cmb</dc:creator>
				<category><![CDATA[la vie des livres]]></category>

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		<description><![CDATA[Retour sur la rencontre organisée par l&#8217;Institut culturel roumain au salon du livre de Paris dimanche 18 mars 2012. Pascal Boulanger interrogea Letitia Ilea au sujet de son ouvrage Blues pour chevaux verts avec la tradutrice Fanny Chartres et l&#8217;éditeur Charles-Mézence Briseul. Merci encore à l&#8217;ICR pour cet événement qui fut un très beau moment. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.lecorridorbleu.fr/Blog/wp-content/uploads/2012/03/DSCN2778.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-381" title="LetitiaILEA" src="http://www.lecorridorbleu.fr/Blog/wp-content/uploads/2012/03/DSCN2778-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a></p>
<p>Retour sur la rencontre organisée par l&#8217;<a href="http://www.icr.ro/paris-1/" target="_blank">Institut culturel roumain</a> au salon du livre de Paris dimanche 18 mars 2012. Pascal Boulanger interrogea Letitia Ilea au sujet de son ouvrage <a href="http://www.lecorridorbleu.fr/Blues-pour-chevaux-verts.php" target="_blank"><em>Blues pour chevaux verts</em></a> avec la tradutrice Fanny Chartres et l&#8217;éditeur Charles-Mézence Briseul. Merci encore à l&#8217;ICR pour cet événement qui fut un très beau moment.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Letitia Ilea, vous êtes née en 1967 en Roumanie. J’aimerais savoir dans quel contexte  &#8211; familial, social et politique – vous grandissez.</strong></p>
<p>Je suis née dans la Roumanie de Ceaucescu et par cela je dis tout. L’atmosphère était pesante, mais grâce à l’amour de mes parents elle se neutralisait en quelque sorte hors de moi. Pourtant, je me rappelle les gens qui faisaient des queues interminables, les discussions contre le régime à mi-voix…le soir j’écoutais avec mon père la station de radio l’Europe libre et cela nous donnait un maigre espoir. Mais lorsque je suis devenue adolescente et que j’ai commencé à écrire, plus rien n’a compté autour de moi. L’écriture était devenue le centre de mon univers et elle m’a sauvée.</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>La littérature, à travers vos études approfondies et vos propres publications (je rappelle que vous avez écrit une thèse sur l’univers poétique de Boris Vian et que vos écrits poétiques débutent en 1984) …la littérature est-elle l’axe qui fonde votre existence ?</strong></p>
<p>Oui, la littérature est l’axe qui fonde mon existence. Les joies les plus durables je les ai obtenues par l’écriture. Les amis sont venus et partis, mais la joie que m’offre la poésie est restée.</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Votre dernier recueil <em>Blues pour chevaux verts, </em>traduit du roumain par Fanny Chartres et édité par Charles-Mézence Briseul au Corridor bleu est dédié à votre mère. Mais c’est aussi la mort de votre père – et le bouleversement que cette mort entraîne – que vous évoquez dans beaucoup de poèmes de ce recueil. Vous écrivez, quelque part, « <em>J’ai d’abord beaucoup aimé le français car j’adorais mon père… le français est ma langue paternelle ».</em><br />
Comment passe t’on ainsi d’une langue à l’autre ? Quels écrivains aimez-vous en France ?</strong></p>
<p>Lorsque je reste plus de temps en France et que je parle le français plus souvent, le premier vers vient en français et je me mets à écrire en français. J’ai écrit un livre directement en français à l’occasion de ma résidence au CIPM de 2004. J’aime beaucoup d’écrivains français, mais ma préférence nette va vers les existentialistes. Boris Vian aussi, sur lequel j’ai écrit une thèse.  En poésie, mes préférences sont très éclectiques : de Rimbaud et Apollinaire à Gherasim Luca, des dadaïstes à Jean Malrieu, Rene-Guy Cadou, et évidemment les poètes que j’ai traduit, Jacques Jouet et Yvon Le Men.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Il ya dans vos poèmes des angles tranchants, des chutes radicales que l’humour tempère souvent, un souci du détail aussi lié à l’existence et une volonté de décrire les simples choses, celles notamment qui encombrent le quotidien.<br />
Et pourtant vous écrivez : « <em>Oh comme j’aimerais une douleur concrète ». </em>Cette douleur concrète, vous semblez l’opposer à un épuisement de vivre qui serait plus profond, plus métaphysique.<br />
Est-ce la fuite du temps et l’absence d’un point d’appui concret, d’un site et d’une demeure au sens que Heidegger donnait à ces mots qui rendent si profonde la détresse ?</strong></p>
<p>Oui, c’est exactement cela. Très souvent je me sens extragalactique. Je disais dans un poème que je ne sais pas si je résisterai jusqu’à ce que le vaisseau mère vienne me récupérer. La détresse est cause en grande partie par la perte d’être chéris, mon père, beaucoup d’amis poètes…pour moi, la mort d’un poète est une catastrophe cosmique. J’essaie pourtant de tempérer cette détresse par la notation du quotidien, par l’humour…parfois cela me réussit, d’autre fois je coule totalement, incapable d’articuler la moindre parole, d’écrire le moindre vers…</p>
<p><strong><br />
</strong></p>
<p><strong>Il est question de l’attente, de l’attention que l’on porte aux êtres et aux choses dans vos poèmes : <em>As-tu encore une maison ? / As-tu encore quelqu’un qui t’attend ? / Y a-t-il encore la nuit ? / une fenêtre éclairée pour toi ?</em><br />
Et puis il y a l’adresse du poème… qui m’a fait penser à cette belle phrase de Péguy : <em>« Celui qui reçoit est reçu ».</em><br />
Avec beaucoup d’humour, vous l’exprimez ainsi (p. 21, lecture du poème).<br />
A qui vous adressez-vous quand vous écrivez et quand vous publiez ? Aux morts qui vous sont chers ? A tous les oubliés du monde ? Aux vivants aussi ?</strong></p>
<p>Je disais dans un poème que je m’efforce de crier ce que mes amis disparus avaient encore à dire…c’est à eux que je m’adresse parfois, j’essaie de leur dire ce que je n’ai pas eu le temps de leur dire…des mots que leur mort a rendus inutiles…je m’adresse aux vivants aussi, j’essaie de capter leur attention…</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Le sentiment de perte est central dans tous vos poèmes. Qu’est-ce qui se perd avec le temps ? Et le simple fait d’écrire la perte et le vieillissement n’est-ce pas renverser la malédiction de l’existence en exultation du souvenir ?</strong></p>
<p>Par l’écriture, il y a beaucoup de choses qui se gagnent. La morsure du temps devient caresse.</p>
<p><strong><br />
</strong></p>
<p><strong>Dans un de vos poèmes, vous écrivez : « <em>Et maintenant tu es nulle part ».</em><br />
Dans un autre, on lit : <em>« J’avance sur un fil de fer je fume je m’implique / le moins possible le moins possible ».</em><br />
Bernanos écrivait : « <em>Nulle part, c’est le rendez-vous des poètes, le lieu inaccessible à tous les imbéciles ».</em><br />
Ne pensez-vous pas que ce « nulle part » soit la meilleure manière d’échapper au social, à la pression du social ? Et ce « nulle part » ne fait-il pas écho à Rimbaud : « <em>Nous ne sommes pas au monde » ?</em></strong></p>
<p>Oui, ce « nulle part » est pour moi un endroit où toutes les choses sont encore à leur place, où je peux encore comprendre le puzzle compliqué de ma vie…</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>L’existence que vous décrivez semble une existence à bout de souffle. Et pourtant, il faut continuer. La poésie peut-elle nous aider à surmonter le négatif et même le pire ? Ou à défaut, en dévoilant le négatif et la part maudite de toute existence, la poésie ne nous aide t’elle pas à nous rendre maître de nos propres sensations ?</strong></p>
<p>La poésie peut nous aider à surmonter tous les obstacles, j’en suis convaincue. Si je ne le croyais pas, j’abandonnerais de l’écrire.</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Il y a une prise de risque et un acte souverain dans votre écriture. Comme si vous saviez toucher à l’essentiel, à savoir l’existence, dans sa fragilité mais aussi dans sa gloire. Je reprocherais à la poésie française d’être parfois trop attachée aux formes, pas assez aux enjeux existentiels.<br />
Parlez-nous des poètes roumains qui aujourd’hui comptent d’après vous…</strong></p>
<p>J’ai grandi parmi les livres des poètes de la génération ’80 de Roumanie, et aussi dans l’ambiance des poètes allemands de Roumanie de la même génération. Ce sont eux qui comptent le plus pour moi.</p>
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		<title>Le poirier de Laurent Albarracin</title>
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		<pubDate>Fri, 23 Mar 2012 13:46:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>cmb</dc:creator>
				<category><![CDATA[la vie des livres]]></category>

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		<description><![CDATA[« Une poétique de l’accueil » Je pourrais dire les choses autrement mais ceci me paraît le plus juste : Laurent Albarracin écrit les bras ouverts. C’est ainsi qu’il m’est donné de ressentir sa prose, qu’elle prenne pour objet la lumière ou un simple poirier. Il embrasse son sujet et se laisse étreindre par lui. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.lecorridorbleu.fr/Blog/wp-content/uploads/2012/03/lepoirier.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-365" title="lepoirier" src="http://www.lecorridorbleu.fr/Blog/wp-content/uploads/2012/03/lepoirier-211x300.jpg" alt="" width="211" height="300" /></a></p>
<p><strong>« Une poétique de l’accueil »</strong></p>
<p>Je pourrais dire les choses autrement mais ceci me paraît le plus juste : Laurent Albarracin écrit les bras ouverts. C’est ainsi qu’il m’est donné de ressentir sa prose, qu’elle prenne pour objet la lumière ou un simple poirier. Il embrasse son sujet et se laisse étreindre par lui. Une transfiguration s’opère et le poirier, car c’est de poirier qu’il s’agit ici, n’est plus un poirier à force d’être pleinement ce poirier qu’il est. Le voilà saisi par quelque chose comme un débordement d’être et c’est là le miracle de cette écriture d’en faire toujours trop, d’aller à la pléthore quand d’autres s’étioleraient, presque perdraient pied devant ce mystère terriblement nu et austère qu’est un poirier de plein-vent, seul dans son champ aux prises avec la transparence folle des choses alentour.</p>
<p>Et si Laurent Albarracin a cette capacité d’accueillir les choses qui ne viennent pas immédiatement à lui, c’est qu’il sait se laisser saisir – cueillir ? – par la beauté du monde, abolissant ainsi la distance de l’homme à la chose. « Le poirier est un bel arbre » ainsi commence le texte et le ton est donné. C’est de beauté qu’il s’agit et de l’être qui l’apporte, en l’occurrence ici un arbre, et il nous est offert, sans plus de cérémonie, d’aller en goûter de ce poirier, de la sonorité de son nom, de la saveur de ses fruits, de ses miroitements et jusqu’à son ivoire, supposée couleur de sa chair la plus intime.</p>
<p>De sorte que c’est à une sorte de banquet que nous voilà convié, une nappe plein champ est posée et les convives alors peuvent discourir. Et de quoi d’autre vont-ils parler sinon de l’Amour ? Phèdre, Pausanias, Aristophane et les autres sont<br />
là qui s’entretiennent. Aimer est accueil, s’accordent-ils, et quelques pas plus loin Sei Shônagon acquiesce et repart sur la pointe des pieds, magnifique de simplicité et de discrétion.</p>
<p>Il y a dans ce texte une confiance telle dans les pouvoirs de la parole à ramener le poème au plus près de la chose même – « Le poirier fait voir le poirier, telle est peut-être sa principale fonction » – que le lecteur ne peut que jouir de sa lecture, pleinement, voluptueusement. Jouissance pure sans attachement, et donc sans nostalgie.</p>
<p style="text-align: left;">C’est ainsi : certains poètes ne peuvent écrire que les yeux fermés. Laurent Albarracin, lui, a les bras ouverts, capable tout autant d’accueillir que de laisser être. Il sait l’importance d’aller jusqu’au « renoncement à ne rien faire d’autre du poirier que savoir l’apercevoir au bout et au détour du chemin », ce en quoi il est poète assurément.</p>
<p>Christian Ducos</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le poirier<br />
Laurent Albarracin<br />
Dessins de Pierre Bessompierre<br />
<a href="http://l-umbo.over-blog.fr/" target="_blank">Collection de l’Umbo</a></p>
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		<title>Salon du livre</title>
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		<pubDate>Fri, 09 Mar 2012 07:42:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>cmb</dc:creator>
				<category><![CDATA[événement]]></category>

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		<description><![CDATA[Le corridor bleu sera présent au salon du livre de Paris du 16 au 19 mars 2012 sur les stand des éditions Azalées (H51). Venez nous voir pour découvrir nos derniers titres et échanger quelques paroles! Rappel: L’institut culturel rumain vous invite, dimanche 18 mars 2012, à 15 heures, sur son stand (Y66) au salon [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.lecorridorbleu.fr/Blog/wp-content/uploads/2012/03/IMG_7694.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-352" title="IMG_7694" src="http://www.lecorridorbleu.fr/Blog/wp-content/uploads/2012/03/IMG_7694-225x300.jpg" alt="" width="225" height="300" /></a></p>
<p>Le corridor bleu sera présent au salon du livre de Paris du 16 au 19 mars 2012 sur les stand des éditions Azalées (H51).</p>
<p>Venez nous voir pour découvrir nos derniers titres et échanger quelques paroles!</p>
<p>Rappel:</p>
<p><a href="http://www.icr.ro/panaitistrati" target="_blank">L’institut culturel rumain</a> vous invite, dimanche 18 mars 2012, à 15 heures, sur son stand (Y66) au <a href="http://www.salondulivreparis.com/" target="_blank">salon du livre de Paris</a> pour la lancement du livre de Letitia Ilea <a href="../../Blues-pour-chevaux-verts.php" target="_blank"><em>Blues pour chevaux verts</em></a>.</p>
<p>La présentation, animée par Valérie Cadet, réunira Letitia Ilea, Fanny Chartres, la traductrice, Pascal Boulanger, poète &amp; critique ainsi que Charles-Mézence Briseul, l’éditeur.</p>
<p>Venez nombreux !</p>
<p><a href="http://www.salondulivreparis.com/Programme/Informations-pratiques.htm" target="_blank"><br />
Salon du livre de Paris Porte de Versailles<br />
Boulevard Victor, Paris 15ème </a></p>
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		<title>Le Kojiki à Shanghai</title>
		<link>http://www.lecorridorbleu.fr/Blog/2012/03/le-kojiki-a-shanghai-3/</link>
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		<pubDate>Sat, 03 Mar 2012 12:09:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>cmb</dc:creator>
				<category><![CDATA[événement]]></category>

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		<description><![CDATA[Nous, fils d’Amaterasu, lecture dansée du Kojiki Centre des arts du Lycée français de Shanghai samedi 3 mars 2012 à 19h30 Mise en scène de Guillaume Kichenin Texte de Pierre Vinclair, chorégraphie de Corine Bombled-Englander Entrée : 80RMB]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.lecorridorbleu.fr/Blog/wp-content/uploads/2012/03/e6b5b7e68aa5.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-358" title="kojiki" src="http://www.lecorridorbleu.fr/Blog/wp-content/uploads/2012/03/e6b5b7e68aa5-155x300.jpg" alt="" width="155" height="300" /></a></p>
<p><strong><em>Nous, fils d’Amaterasu</em>, lecture dansée du <a href="http://www.lecorridorbleu.fr/kojiki.php" target="_blank"><em>Kojiki</em></a></strong></p>
<p>Centre des arts du Lycée français de Shanghai<br />
samedi 3 mars 2012 à 19h30<br />
Mise en scène de <strong>Guillaume Kichenin</strong><br />
Texte de Pierre Vinclair, chorégraphie de Corine Bombled-Englander<br />
Entrée : 80RMB</p>
]]></content:encoded>
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		<title>soirée poésie à Amiens</title>
		<link>http://www.lecorridorbleu.fr/Blog/2012/02/soiree-poesie-a-amiens/</link>
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		<pubDate>Mon, 27 Feb 2012 07:00:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>cmb</dc:creator>
				<category><![CDATA[événement]]></category>

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		<description><![CDATA[Le vendredi 9 mars 2011 à Amiens (80) La librairie Pages d&#8217;encre et l&#8217;association Zébulon propose dans le cadre du Printemps des poètes une soirée «C&#8217;est pas l&#8217;printemps!» Dans le film «la poésie s&#8217;appelle reviens» de Gilles Weinzaepflen réalisé en 2010, la Picardie est mise en avant comme l&#8217;un des deux pôles les plus actifs [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.lecorridorbleu.fr/Blog/wp-content/uploads/2012/02/affiche.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-346" title="affiche" src="http://www.lecorridorbleu.fr/Blog/wp-content/uploads/2012/02/affiche-212x300.jpg" alt="" width="212" height="300" /></a></p>
<p>Le vendredi 9 mars 2011 à Amiens (80)<br />
La librairie Pages d&#8217;encre et l&#8217;association Zébulon<br />
propose dans le cadre<br />
du Printemps des poètes une soirée<br />
«C&#8217;est pas l&#8217;printemps!»</p>
<p>Dans le film «la poésie s&#8217;appelle reviens» de Gilles Weinzaepflen réalisé en 2010, la Picardie est mise en avant comme l&#8217;un des deux pôles les plus actifs en poésie contemporaine (avec Marseille) et Ivar Ch&#8217;vavar (poète picard amiénois) est cité comme l&#8217;un des  poètes les plus importants de la décennie passée, défricheur et créateur de formes nouvelles avec Lucien Suel (poète et romancier Berckois); il nous est apparu que cette reconaissance nationale est peu visible  et donc peu médiatisé au niveau local. C&#8217;est pour donner un espace de lisibilité à ce champ délaissé que la librairie Pages d&#8217;encre à souhaité mettre en place une rencontre à l&#8217;occasion d&#8217;une actualité éditoriale, en faisant aussi appel aux compétences  de l&#8217;association Zébulon et de ses soirées Par les docs (échanges et convivialité autour du documentaire) afin de mutualiser les savoir-faire et de croiser les publics.</p>
<p>(Déroulement de la soirée:)</p>
<p>17h30 : Rendez vous à la librairie Pages d&#8217;encre<br />
1, rue des chaudronniers à Amiens<br />
pour une rencontre et dédicace avec :<br />
Lucien Suel pour la parution de «Blanche étincelle» à La Table Ronde<br />
Ivar Ch&#8217;vavar pour la parution de «Le marasme chaussée» chez Flammarion, «Travail du poème» et «Titre» aux éditions des Vannaux<br />
Gilles Weinzaepflen  pour la parution de «Noël Jivaro» chez Le clou dans le fer et le film documentaire «La poésie s&#8217;appelle reviens» dvd chez l&#8217;Harmattan.</p>
<p>19h30 : Rendez vous à La Briqueterie (entrée libre)<br />
2, rue Lescouvé à Amiens<br />
l&#8217;association Zébulon<br />
propose<br />
PAR LES DOCS  convivialité et échanges autour du documentaire<br />
20h : diffusion du film «La poésie s&#8217;appelle reviens» de Gilles Weinzaepflen, 57mn, échanges en présence du réalisateur, de Lucien Suel et Ivar Ch&#8217;Vavar ainsi que d&#8217;autres invités, enseignants, universitaires, artistes&#8230;<br />
Une veillée en images loin du petit écran!<br />
22h : lectures de textes par les poètes</p>
<p>Boissons et grignotages</p>
<p>renseignements : 06 03 29 21 48</p>
<p>(à propos du film:)</p>
<p>«La définition de la poésie bouge. Des tendances très diverses se développent. Le texte n&#8217;est plus le seul critère: musique et son, performance, théâtre, art contemporain, vidéo, enrichissent ce domaine, qui reste malgré tout très attaché au livre. Si la plupart des grands éditeurs ne publient plus de poésie vivante, de nouveaux acteurs ont pris le relais et s&#8217;impliquent dans un travail de rayonnement. Le poète est résistant : il protège, renouvelle et renforce le trésor de la langue, convoité par les médias, le monde marchand, la politique. Si la poésie revient, c&#8217;est sans doute que quelqu&#8217;un l&#8217;appelle : le public ?»</p>
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